Elle souligne l'un des aspect qui va toucher ceux qui ont fait un test ADN récréatif à visée généalogique. Le garde des Sceaux prévoit en effet d'acheter les données obtenues aux sociétés américaines ou israéliennes qui ont traité des prélèvements ADN récréatif afin d'alimenter le fichier FNAEG (Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques). Autrement dit les données des généalogistes vont venir grossir les données des criminels, parfois de leurs victimes et des empruntes diverses relevées sur les lieux des crimes.
Toutes les sociétés de traitement n'ont pas mis en place un opt-out (une sortie) pour ne pas participer à la comparaison généalogique génétique à des fins d'enquête et pour celles qui l'ont fait, peu de clients ont pensé à sortir.
Le site Sanssure alerte sur les 6 dangers de cette loi, qui ne se limitent pas au seul cas de l'usage détourné des bases de données d'ADN génétique.